Remerciements

Salut tout le monde.

Cà y est, la Saint-Jean, c’est fini !  Quelle tristesse, quel vide et quel soulagement pour certains !

L’Etat-Major de la Corporation remercie tous ceux qui ont œuvré une fois de plus à la réussite de cette formidable aventure.

Merci à celles et à ceux qui ont inventé, imaginé, créé, construit, confectionné, se sont déplacés, ont supporté, encouragé, aidé, perdu des heures de sommeil, aménagé, répété, occulté, sonorisé, glissé, transporté, conduit, tenu des postes, se sont mouillés, ont filmé, photographié, déguisé, maquillé, enguirlandé, repéré, réparé, récolté, démarché, prêté, joué, signalé, cousu, interprété, peint, payé, cuisiné, accueilli, abreuvé, nourri, se sont tracassés, ont protégé, relaté, cloué, vissé, assemblé, tartiné, mis au point, porté, se sont cassé le dos (et les genoux, les épaules, la tête, les oreilles et peut-être même plus), ont gueulé, chanté, pleuré, rigolé, se sont moqué, embrassés, réconciliés, ont apeuré, terrifié, réconforté, éclairé, se sont endormis, réveillés, ont déblayé, fauché, essuyé, épongé.

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (avec 43 « i ») aux 43 personnes et à celles que j’aurais oubliées, merci à Nicole, André, Nico, Loyis, Choupet, Choupette, Marc, Christine, Rita, Martine, Titi, Sophie, Coco, Lory, Célia, Jean-Pierre, Richard, Memeth, Sébastien, Caroline, Aurélien, Bruno, Maryline, Nathalie, Rudy, Matiias, Antonin, Jonas, Nicole (l’autre), Julie, Bruno (l’autre), Harry Potter (j’ai oublié son prénom), Maurice, Pasqualine, Marie-Louise, Félix, Christiane, Vincent, Isabelle, Olivier, … Louis, Jean-Luc et Camille.

Merci aussi aux membres des 18 équipes qui n’ont pas eu peur de se mouiller et ont grandement contribué au succès de ce rallye.

Merci à Sédiankà, Marc et Tom pour leurs prestations dansées et musicales.

Merci au public.

Merci aux autorités communales qui nous ont permis une fois encore de perpétuer cette tradition séculaire … ah non, non çà, c’est pour le Grand Feu !

Une dernière chose : à vos agenda : samedi 23 juillet 2016 : bbq de l’après Saint-Jean ; les détails suivront.

Camille

Compte-rendu complémentaire.

Le dernier compte-rendu en date est le 2016/11 qui relate nos activités des samedi 30 et dimanche 31 janvier 2016. La Corpo ne s’est pourtant pas endormie depuis lors.

. le samedi 06 février 2016 : Je ne me souviens pas de nos activités le matin. L’après-midi nous sommes allés retrouver nos vieux « cousins » et « cousines » de Aische-en-Refail pour assister à leurs cortèges, leur feux d’artifice et leur Grand Feux : très bonne ambiance, comme d’habitude ; beau bûcher qui a bien brûlé ; cette fois, ils n’avaient pas oublié la sorcière ! Par contre, nous y avons oublié notre drapeau !

. le samedi 13 février 2016 : Ben, c’était notre Grand Feu à nous. Vous y étiez tous, donc pas besoin de compte-rendu ! Disons que le document « bilan-remerciements » en fait office. Là ce sont ceux d’Aische qui y ont oublié deux vestes !

. le samedi 20 février 2016 : nous avons commencé à nettoyer le terrain, brûlé ce qui restait, replacé la clôture électrique et rapatrié les petites palette (qui ont été, par la suite, nettoyées, séchées et entreposées).

. le dimanche 21 février 3016 : nous sommes allés participer au Carnaval de Perwez : un « vrai » Carnaval.

. le samedi 27 février 2016 : le matin, chargement et rapatriement chez Camille d’une partie des rondins 50 cms encore chez Bruno.

. le samedi 05 mars 2016 : relâche.

Il nous reste à participer, ce samedi 12 mars, au Grand Feu de Lonzée et le dimanche 10 avril au Carnaval du CRAC à Creney en Champagne.

Discours du Grand Feu du samedi 13 février 2016

Avant de commencer, je rappelle à tous quelques consignes très importantes.  Pour des raisons de sécurité et de respect de la propriété privée, l’accès au pré est strictement réservé aux personnes autorisées.  Nous rappelons également que les parents sont civilement responsables des actes de leurs enfants jusqu’à leurs 18 ans.  

Nous y revoilà, une fois encore, ô Infâme Hiver !

Oui, Le Blanc qui est là debout sur ta chaise à porteur, c’est à toi que je m’adresse.  Chaque année, tu reviens nous taquiner, nous enrhumer, nous faire chuter, nous blesser, nous tuer parfois !  

Aujourd’hui, tu as bien crû que tes complices, ces sorcières et autres vilaines créatures, que ces diables allaient te délivrer (rires moqueurs et saccadés), mais tu es pitoyable.  Tu t’es vu, t’as vu ta tête, tu es blanc comme un mort !  

Bien sûr, de nouveau, nous t’avons capturé et nous allons te brûler, soit en certain, et demain, le Printemps prendra ta place.  Tu sais là, le Printemps, les petits oiseaux qui gazouillent, les arbres qui bourgeonnent, les herbes qui verdissent, les fleurs qui sentent bon, mais non tu ne connais pas tout ça, hein toi, Vilain Hiver !

Sois sûr que la Corporation du Grand Feu de Liernu sera toujours là pour t’anéantir, puisque inlassablement chaque année, nous construirons un bûcher toujours plus haut (11,10 mètres), avec toujours plus de courage, toujours plus de fierté, toujours plus de hargne ! Il en est ainsi depuis la nuit des temps !  Oui !  Nous sommes fières ce soir de vous présenter, cher public, ce magnifique bûcher érigé branches par branches, jour après jour, sous la pluie, sous la neige, par temps de gel, par temps de vent, par temps de doute parfois   Mais, rien ne nous empêchera de te brûler, Perfide Hiver. Oui, ce bûcher est là pour toi tout seul.

Avant de citer rapidement tes méfaits et de prononcer ta sentence, ô Hiver, il me faut remercier, au nom de la Corporation du Grand Feu de Liernu, Messieurs les Bourgmestre et Echevins de la commune d’Eghezée de nous avoir permis de rééditer cette manifestation de notre folklore séculaire.  Merci également aux nombreux invités qui nous ont fait l’honneur d’être parmi nous cette année :

  • Les Chevaliers d’Emines qui nous ont accueillis à leur splendide Carnaval, il y a 2 semaines déjà, en janvier s’il vous plaît !  Bientôt vous le ferez entre Noël et Nouvel An vot’ Carnaval !!!
  • Le Comité des Fieus d’fiesse  de St-Germain, aaaaah, St-Germain, Saint-Germain !   Sa fontaine miraculeuse, son église romane, son bois abondant, son eau de Villée, aaaah, merci Marcel !
  • La Confrérie du Gros Chêne de Liernu qui a réussi à élever notre Gros-Chêne au titre d’arbre de l’année 2015 et qui, bientôt, nous le souhaitons de tout cœur, sera élu arbre le plus remarquable d’Europe.
  • Un merci tout particulier aux nouvelles recrues qui n’ont jamais renoncé chaque samedi, par tous les temps à venir ériger ce bûcher.  Je ne les citerai pas, ils se reconnaîtront. Merci aux autres aussi bien sûr, les plus vi…, heu je veux dire les plus … anciens, on va dire, enfin.
  • La Confrérie du Grand Feu de Lonzée, qui allumera son feu le 12 mars prochain.  C’est comme on a dit hein, double ration pour vous, parce que l’an passé, heu, y a eu un malentendu, mais ça c’est notre popote à nous.
  • Monsieur et Madame les Géants de Perwez et leur beau Bébé, venus de la Province voisine, Mesdames et Messieurs !
  • Le Comité du Grand Feu de Aische et les Pierrots qui nous sont accueillis samedi passé.  Vous savez qu’on a failli se perdre dans les rue de Aische ! On a été sur le point de devoir traverser le terrain foot avec tracteurs et remorques, on ne savait plus où on était.  Oui, on a vécu des choses incroyables cette année à Aische, on a même vu un homme à mobylette en veste de la Corporation, casqué et portant comme une grosse croix sur son épaule.  Bizar, bizar, tout çà….  Mais cette fois, l’honneur est sauf, ils ont retrouvé leur sorcière et elle a bien brûlé.
  • La Royale Harmonie de Jodoigne que nous accueillons pour la première fois cette année, ça a bin bouchît !
  • Le géant de Liernu bien sûr toujours fringuant, toujours plein de sobriété.
  • Le char de Samuel & Co & … Zétor et sa toute nouvelle cabine insonorisée, inifugée, étanchéifiée avec aération arrière, aération latérale et aération frontale.  L’année prochaine, c’est promis, on lui mettra une direction assistée, il l’a mérite bien.
  • Tant que j’y pense, cher public, n’oubliez pas de venir aux Feux de la Saint-Jean le samedi 18 juin prochain, le thème cette année est … , vous l’avez deviné quand même, les vrais personnages étaient dans le cortège de l’après-midi.  C’est HARRY POTER.  Venez apprendre à devenir sorcier au rallye de la Saint-Jean en juin prochain.
  • Je tiens également à remercier les généreux donateurs de Liernu et de Saint-Germain qui nous ont offert leurs sapins, leurs fruitiers, leurs saloperi… heu non, non, non, non !  Mais ?  Qui a écrit çà ?!  … leurs sureaux, leurs haies,…  
  • Milles excuses une fois encore aux personnes que nous n’avons pu débarrasser de leurs bois.
  • Merci aussi à  toutes les personnes sympathiques, courageuses et travailleuses qui ce soir ne pourront admirer la mise à feu du bûcher.  Ce sont ces personnes qui assurent l’intendance en ce moment même dans les coulisses (aux bars, en cuisine, en salle, aux sonos, au bbq) et qui vous préparent que de bonnes choses, profitez-en, n’hésitez pas.
  • Merci aux personnes qui nous ont prêté leurs tracteurs, leurs remorques, leur benne, leur épandeur.
  • Merci aussi aux sympathiques commerçants des environs qui nous ont fait confiance en offrant leur sponsoring.

Sans toutes ces nombreuses aides, cette fête n’aurait tout simplement pas lieu.  

Aaaaaah, mais oui, revenons à notre triste et pénible affaire : Toi !?  Encore toi !? J’avais failli t’oublier !   Aaaaarrrrhhh, te voilà une fois encore ô vilain Hiver !! Quelle poisse !!!  Tu es là de nouveau.  Pffff, tu le fais exprès ou quoi.  Tu sais que rien ne nous empêchera de te brûler, Vilain Hiver. Mai quel sont donc les méfaits qu’on te reproche, hein, cite les une fois toi-même à ma place.  J’en ai assez de le faire.

Mais, mais que de perfidie en toi ! Que de méchanceté, de barbarie !  Que d’idées noires !…

Tu es impitoyable, méprisant, odieux, tu ne changeras jamais.  

Tu as d’abord commencé par être très clément pour nous amadouer (un p’tit rayon de soleil par ci, un gros soleil par là, un peu de vent pas trop froid). Beaucoup pensait : oooh, il n’y aura pas d’hiver cette année.

Mais après, ta perfidie, ta lâcheté nous a surpris, nous a fait mal.

Tu as enneigé, verglacé, inondé nos plaines, nos campagnes et nos chemins.

Avec ta neige abondante, tu as fait s’effondrer le hangar de Fernande.

A cause de tes pluies interminables tu as inondé maints et maints endroits.  Ce pré où nous nous trouvons, tu l’as enduit de boue lourde; impossible souvent d’entrer avec un tracteur.  Résultat : tu as obligé nos courageux compagnons à évacuer les remorques prêtes à s’engloutir, tu as obligé, entends tu, tu nous as obligé à pousser ces remorques hors du site, une par une, à la main, à la force de nos bras engourdis, de nos corps trempés jusqu’aux os.  Que de djiades de vin chaud consommées Allah bris du bûcher, ce jour là !  (A ce moment là, Jean-Luc, tu éternues en disant : ahhh  djaheach et Caaarrrr lachnikof !).  T’as des Mohamet (mots à mettre) là dessus, ôh Vilain Hiver ?

Au bout de un an et demi, enfin, tu as rendu à Christine sa rondelle ou alors c’est une nouvelle que tu lui as offerte pour la conquérir peut-être ?!  Je te r’connaît bien là.

Et c’est toi qui as mis le brin dans les astres ?  Alors maintenant on ne sait plus, est-ce qu’on a 8, 9 ou 10 planètes dons not système solaire ?

Tu as semé la grippe, mais il paraît que çà vaut mieux que t’attraper la scarlatine.

Tu as empêché beaucoup trains d’arriver à l’heure et retarder le RER aussi, mais çà tu as eu facile, avoues le, tu as eu l’aide de la ministre de l’immobilité.

Mais, regarde tout autour de toi (en montrant le public et les allumeurs), Minable Blanc, regarde ces yeux accusateurs, ces bouches déformées, ces regards méprisants, ces visages figés, ces cheveux hirsutes, … tous sont venus pour te voir périr !

Qu’en pensez-vous (s’adressant au gens sur le pré), chères Compagnons, l’Hiver est-il coupable ?   En cœur, les Compagnons agitant leur flambeau : « Coupable, coupable, coupable ! ».

Et vous, cher public, que dites-vous ?  Coupable ?  La foule répète : « Coupable, coupable, coupable ! ».  Si la foule est trop molle, tout le pré répète : « Coupable, coupable, coupable !   Et la foule reprend : « Coupable, coupable, coupable ! ».

Je vais donc, maintenant, ordonner de t’exécuter sans aucune autre forme de procès.  Tu seras brûlé et par ton supplice, le Printemps succédera à l’Hiver, puisqu’il en est ainsi depuis la nuit des temps et que pour les siècles à venir il en sera ainsi.  J’invite donc nos invités et les bourreaux de la Corporation du Grand Feu de Liernu à accomplir dignement leur devoir : Compagnons, retournez-vous et admirez votre bûcher.  Porteurs, au sommet du bûcher, hissez et fixez solidement le Blanc qui doit mourir !  Tambours !

Pour que ce terrible Hiver fasse à nouveau place aux belles journées de Printemps, Bourreaux et Compagnons de toutes associations, nous comptons sur vous : approchez maintenant du bûcher … Tambours !

Maintenant que le Blanc est enfin fixé au mât de notre bûcher et qu’il ne peut plus nous échapper, l’heure de notre délivrance a sonné.  Levez bien haut le feu purificateur et préparez-vous à poser le geste symbolique transmis par nos ancêtres depuis la nuit des temps.  Compagnons, accomplissez votre devoir !  Tambours !

Maintenant que le brasier purificateur est enfin en marche, plus rien ne nous empêche d’aller boire un verre, d’aller manger un pain saucisse, un hamburger, un nems, prendre une soupe ou un vin chaud.  Et puis, pourquoi pas, nous danserons sous des rythmes endiablés.

Et je rappelle enfin qu’après notre départ, l’accès au pré est strictement interdit à TOUTE  personne, pour des raisons évidentes de sécurité et de respect de la propriété privée, les parents étant civilement responsables de leurs enfants jusqu’à leurs 18 ans !!

Et maintenant, que la fête commence !  MUSIQUE !

 

Bilan & remerciements

Liernu, le 17 février 2016

Salut à tous,

L’Etat-Major et les membres de la Corporation du Grand Feu de Liernu se réjouissent du bon déroulement général de la cuvée 2016 de leur Grand Feu.

Bien sûr, la pluie était au rendez-vous tout au long de la promenade du « Blanc » et la gadoue dans la prairie et au pied du bûcher, ce qui a obligé l’arrivée du cortège par la rue et non par le pré.

Mais, ce qui compte : le bûcher était prêt à temps et avait, cette année, plus que bonne prestance, puisque, grâce à un abaissement spectaculaire de la moyenne d’âge de ses constructeurs et à force d’acrobaties, il culminait à plus de 11 mètres !

De plus, chacun a bien rempli sa tâche; tous les animateurs et groupes extérieurs ont bien animé nos cortèges; les invités et le nombreux public se sont bien amusés, ont bien mangé et bien bu et étaient donc satisfaits ; et, SURTOUT, le « Blanc » a bien brûlé ! bien et vite, c’est tout ce qu’on lui demandait.

Nous tenons à remercier tous nos membres, anciens et nouveaux, tous nos sympathisants, tous nos bénévoles, pour le travail accompli : pour la construction du bûcher, pour le garnissage des chars et la fabrication du « Blanc », pour le placement des lourds panneaux annonçant la festivité, pour les démarches, la confection, l’impression et la distribution du carnet publicitaire, pour les préparatifs immédiats de la fête, pour la tenue des différents stands et activités: gestion et distribution des denrées et matériel, installation de la salle, de l’éclairage, concours de déguisements, montage et conduite des projecteurs de poursuite, du matériel sono, commentaire du cortège et du cérémonial, confection et vente des tickets, cuisine (repas, crêpes), distribution en salle et en cortège, bar intérieur, bar extérieur, barbecue, pour la rédaction et la lecture du discours, pour la tenue impeccable pendant les cortèges et le cérémonial, pour le transport et l’ascension du « Blanc », pour les tentatives de libération de ce même « Blanc » par les nombreux diables, très remarqués cette année et, pourquoi pas, pour l’aspersion des huiles et disposition de la paille au bûcher. Et puis encore, pour le nettoyage et la remise en état de la salle, le nettoyage du site et des alentours, les prises de photos et de vidéos, …

Une mention particulière cette année encore pour la participation d’éléments jeunes à pratiquement toutes les étapes : charriages, bûcher, « Blanc », cortèges, tenue des bars, nettoyage de la salle et aussi attaque du cortège par les diables, diablesses et autres sorcières.

Nos remerciements vont aussi aux invités et groupes extérieurs qui nous ont rejoints, l’espace d’un après-midi et d’une soirée :
– la police d’Eghezée,
– la Royale Harmonie de Jodoigne,
– la Confrérie du Gros-Chêne,
– le Comité du Grand Feu et les Pierrots d’Aische-en-Refail,
– les Chevaliers d’Emines, avec Fashoom ,
– les Fieus d’fiesse de Saint-Germain,
– les Géants de Perwez que nous retrouverons lors de leur Carnaval,
– la Confrérie du Grand Feu de Lonzée, qui pourra aussi prochainement compter sur nous,
– le Comité du Grand Feu de Hanret, lui aussi, très prochainement,
– le Géant de Liernu qui a parcouru tout le trajet sans faiblir,
– les sonos,
– et enfin tout le public bigarré qui avec nous, a bravé la pluie pour se mêler au cortège.

Merci aussi aux donateurs de combustibles, paille, bois, huiles chez qui nous avons été si bien reçus (nous regrettons de ne pas avoir pu mener à bien tous les chantiers prévus).
Et à tous ceux qui nous ont prêté du matériel : tracteurs, remorques, plateaux, projecteurs de poursuite, …
Egalement, à tous les indépendants ou organisations qui nous ont fait confiance en insérant leur annonce dans notre carnet publicitaire ; et à notre très généreux sponsor qui s’est chargé de son impression.
A toutes et à tous, et à ceux que nous oublions, encore une fois, MERCI ! … et, à l’année prochaine !


L’Etat-Major :
Jean-Luc Dewez, Capitaine-Président.
Camille Grède, Lieutenant-Secrétaire.
Louis Grède, Lieutenant-Trésorier.

Compte-rendu 2016/11 : samedi 30 et dimanche 31 janvier 2016

Pluie et gadoue.

Pas question, vu l’état du terrain, d’utiliser un tracteur pour sortir les 5 remorques vides qui entourent le bûcher. Une seule solution : les écarter quelque peu du bûcher à la force des bras, pour y accéder aisément. Et on y parvient ! D’abord l’épandeur, réputé imbougeable : moyennant quelques astuces on le déplace de quelques mètres, faisant rouler sa roue jockey sur des morceaux de poutrelles. Puis on passe à la benne (qui n’a pas de roue jockey ): on essaie, en posant son pied de timon sur une palette, de la tracter à l’aide de cordes ; mais rien n’y fait, l’engin ne bouge pas d’un poil ! On abandonne la manœuvre. Pour les plateaux à quatre roues, comme prévu, on y arrive sans trop de peine.

Il faut ensuite fabriquer l’échelle en bois à adosser au bûcher. On choisit dans notre réserve deux tronçons de troncs pas trop gros. On décide, après leur avoir donné la longueur voulue et y avoir pratiqué des entailles destinées à recevoir les échelons, de les dresser un à un et d’y poser ensuite les échelons. A l’aide d’une poulie attachée au mât central et d’une corde, on parvient aisément à dresser les deux montants tout en les maintenant à l’aide d’une seconde corde, les empêchant de partir sur les côtés. Il ne reste plus alors qu’à poser et fixer les échelons.

A midi, nous sommes tellement trempés et crottés que nous quittons le site sans même boire un coup ! Après s’être changés, certains rappliquent pourtant chez Christine pour se réchauffer au vin chaud.

Après-midi, on arrange un peu le bûcher, on rehausse son sommet d’1/2 mètre, on place et fixe la palette destinée à recevoir le « Blanc » au sommet et on fixe un premier sapin derrière le mât. Mais, comme certains préfèrent ne pas travailler au sommet (vertige ?), on décide d’attendre Jonas la semaine prochaine pour continuer.

Le lendemain, dimanche 31 janvier, rendez-vous au Carnaval du Dragon à Emines. Première sortie officielle des « nouveaux » avec la Corpo. A l’occasion de l’habillage, on constate une réelle différence de taille et de corpulence entre eux et les « anciens ».

Retrouvailles donc avec les preux Chevaliers, leur Dragon  et tous les autres. Eux, ce sont les spécialistes du bûcher à base carrée, symbolisant probablement leur tour de château-fort. Après un cortège de géants, gentes dames, écoliers, fanfares, régiments d’un autre siècle, drapeaux voltigeurs et autres échasseurs, viennent les spectacles sons et lumières, feux d’artifice et autres et enfin la mise à feu du bûcher par Fashoom et les archers.

Quelques chopes, quelques hamburgers et beaucoup de bonne humeur et on rentre à Liernu, contents d’avoir revu tant de vieilles connaissances, amoureuses, comme nous, de folklore.

Photos, film : Christine, Jean-Luc.

Compte-rendu 2016/11

Compte-rendu 2016/10 : samedi 23 janvier 2016

Acteurs du jour : Christine, Colombine, Cécile, Rudy, Richard, Jonas, Aurélien, Bruno, Matthias, Antonin, Cédric, Camille, Lory, Jean-Luc, Louis.

Photos, caméra : Christine, Jean-Luc.

Météo : 1er jour de dégel : c’est la même neige que samedi passé mais elle a un peu fondu ; et la même gadoue ; donc, les gants vont vite être mouillés et on réinstalle les deux braséros improvisés.

Hier vendredi (il gelait encore), Nicole et Louis ont rapatrié, avec le tracteur de Jean-Luc, toutes les remorques encore chargées : 2 plateaux et l’épandeur de la forière, le plateau resté chez Bruno et la benne de Jean-Luc ; cela fait 5 charrées bien disposées contre le bûcher.

Première opération : on tente de redresser quelque peu le mât central en l’arc-boutant à l’aide d’un poussard lui-même fixé à l’un des mâtons ; mais cela s’avère quasi impossible vu que la hauteur du bûcher dépasse déjà le sommet des mâtons. On se résout donc à enfoncer des rondins autour du mât et à enserrer le tout à l’aide de cordes pour renforcer la stabilité de ce dernier.

Puis on commence le déchargement des différentes charrées : vu l’équipe toujours bien nombreuse et  dynamique et vu que le bûcher doit se rétrécir de plus en plus, la hauteur d’environ 7 mètres (soit 3,5 brunos) est atteinte lorsque les remorques sont vides, en fin de journée.

Après un petit coup, chacun regagne ses pénates, heureux d’avoir pratiquement terminé le gros du bûcher. Pour certains, c’est alors le plongeon dans le monde bruyant et rythmé des capitaines et autres moussaillons d’eau douce ou salée, des ports bretons et de Semois, avec le concert grandleezien de Cré Tonnerre.

Compte-rendu 2016/10

Compte-rendu 2016/9 : samedi 16 janvier 2016

Le point ce samedi matin: 2 charrées ont été déchargées ; 3 charrées près du bûcher, à décharger ; 3 charrées attendent à la forière ; 1 à la ferme : 2 charrées « remorques voiture » rue Basse-Baive ; terrain du site très humide et enneigé, impraticable pour les tracteurs, à moins de le transformer en bourbier.

Donc : pas le choix, ont décharge les 3 charrées au bûcher. Après avoir installé deux braséros, on se met au travail. Nous sommes une bonne douzaine, le travail avance vite et le bûcher grandit rapidement. Mais tous les branchages sont imbibés d’eau et il faut régulièrement se sécher aux braséros, changer de gants et, tant qu’à faire, ne pas se laisser déshydrater de l’intérieur !

A midi, les cloches de l’église ont beau sonner et le sacristain faire de grands gestes, on continue encore pendant 20 minutes. Puis, on est quand même content de rentrer dîner et de  changer de chaussures.

Après-midi on termine le travail et, comme le soleil se couche déjà un peu plus tard que les derniers samedis, on a le temps de rapatrier une des petites charrées. On en balance le contenu par-dessus le mur, après y avoir déployé la bâche habituelle. Puis on traîne cette bâche, avec son contenu,  jusqu’au bûcher. Le soleil se couche, on replie la bâche, on rassemble le matériel, on boit un coup et à samedi prochain.

Certains se retrouvent chez Marc, devant une bonne bière et quelques petits poissons, entre l’huile et les aromates.

Bilan de cette journée : bon travail, un peu pénible vu la neige et la gadoue mais agréable vu l’importance de l’équipe : Christine, Colombine, Jonas, Aurélien, Matthias, Bruno, Richard, Marc, Camille, Rudy, Lory,  Louis, Jean-Luc. On espère avoir un peu de gel dans la semaine qui vient pour sortir les remorques vides et amener les pleines au bûcher.

Photos : Christine, Jean-Luc

Un souci cependant : en cours de journée, un grand « crac » s’est fait entendre de l’intérieur du bûcher. Il s’agit très probablement de la rupture d’un des pieds du trépied. Du coup, le mât central a perdu un peu de sa verticalité : il faudra samedi, prochain trouver un moyen pour tenter de le redresser ou, du moins, empêcher que sa situation ne s’aggrave.

Compte-rendu 2016/9

Compte rendu 2016/8 : samedi 09 janvier 2016

Comme prévu et annoncé par un « toutes boîtes » sur Liernu et Saint-Germain, c’était donc la journée du grand ramassage des sapins de Noël et petites quantités.

A 10 heures formation des équipes et répartition du matériel pour ramassage sur Liernu.

. vers les Baives : Christine, Camille, Rudy, Richard, Louis avec tracteur Jean-Luc et plateau Jean-François ; voiture Louis avec remorque Richard. En plus des sapins, on charge un tas près du Calvaire et un tas chez Christine. Charrée complète, on ne prend pas le tas rue du Gros Chêne, il sera collecté mardi par Nicole et Louis.

. vers l’autre côté : Marc, Jonas, Aurélien, Matthias, Bruno, avec tracteur et épandeur de Marc ; voiture Marc avec remorque Louis. En plus des sapins : un tas à la Siroperie, deux autres à la Maladrie, un autre au Pré Saint Jean dont on ne prend qu’une partie ; le reste sera pris mardi par Nicole et Louis.

Plateau et épandeur, chargés, sont conduits à la forière, une remorque voiture chez Louis. Pause au vin chaud à midi, sur le parking, au soleil bienfaisant ; Jean-Luc est là.

A 14 heures 15’ rebelote pour ramassage sur Saint Germain.

. la bande du matin avec en plus : Stéphane, petit Marc, Simon et un ami hollandais de Christine. Avec : tracteur J.-L. et sa benne, tracteur Marc et plateau Pierre , voiture Louis avec remorque Richard, voiture Marc avec remorque Louis. Les tracteurs parcourent les rues principales, les voitures les rues secondaires, plus difficiles. En plus des sapins : un tas route de Perwez, un autre à Libut, un autre rue Montulet : c’est à ce dernier point que tout le monde et tout le charroi convergent en fin d’après-midi.

Le plateau chargé est conduit à la forière, la benne près de la ferme, une remorque voiture chez Louis. On n’a pas pris le petit tas (en partie d’épineux) dans un jardin de Libut ;  Nicole et Louis s’en chargeront mardi.

On se retrouve (presque) tous, comme de tradition, chez notre ami Marcel, rue Montulet : petits cadeaux ; Leffe et Eau de Villée artisanale. Nicole et Jean-Luc nous y rejoignent. Puis : souper chez Marc et Hélène.

Conclusion : 4 grosses charrées récoltées et 2 petites. Quand va-t-il faire suffisamment sec ou quand va-t-il geler afin de pouvoir les conduire au bûcher ?

Photos : Christine.

Compte-rendu 2016/8