Compte-rendu 2018/7 : samedi 6 janvier 2018

Personnel : Aurélien, Camille, Dimitri, Jean-Luc, Louis G., Louis H., Mathieu, Maxime, Michel, Pascal, Rudy,  Séraphin,

Charroi : Tracteur de Jean-Luc, remorque de Paul G., remorque de Jean-François B.

Météo : sec, pas de vent, agréable.

Matin : On continue rue du Stampia où l’on a dû arrêter prématurément le 29/12, suite à la tempête de neige. Nous devons d’abord débourber, avec le tracteur, le 4×4 de Christian qui s’est aventuré sur le champ, tractant une grue. Les « bûcherons » s’attaquent alors au dernier énorme sapin : il est coupé à la base et abattu, dirigé dans sa chute par le tracteur et un long câble. Ensuite, peuvent commencer l’ébranchage, le débitage et le chargement des branches. Les rondins seront enlevés après le Grand Feu. Nouvelle réception à dîner chez les grands parents d’Aurélien : pâtes, sauce bolo, boissons au choix ; on est vraiment gâté ; on reviendra !

Après-midi : On continue. Vers 16 h.00, la charrée de branches atteint une hauteur remarquable et il faut bien constater qu’il ne sera pas possible de charger la totalité. On ramène donc cette charrée à Liernu, près du « non rond-point » et on se ramène avec une remorque vide (de Jean-François). Quand le soir tombe, tout est chargé, Jean-Luc peut faire quelques photos au flash. La remorque, peu chargée, est ramenée rue Montulet ; elle servira la semaine prochaine lors de la récolte des sapins de Noël. Les trois de l’EM (à défaut des autres) se retrouvent chez Jean-Luc

Vin chaud : Rudy ; photos : Jean-Luc.

Compte-rendu 2018/6 : vendredi 29 décembre 2017

Personnel : Aurélien, Camille, Christian Ba., Christine, Jérôme D., Louis G., Louis H., Mathieu, Michel, Pascal, Séraphin.

Charroi : Tracteur de Jean-Luc, remorque de Paul G. (Upigny), Camion avec télescopique et nacelle de Christian Ba.

Météo : Sec et froid le matin, dégénérant en neige et pluie abondantes.

Matin : On attaque deux gros sapins pratiquement « jumelés » et très mal placés : Séraphin et Pascal dans la nacelle pendue au bras télescopique du camion, élaguent et débitent ; Christian est à la télécommande. Ceux de la Corpo sectionnent les branches tombées au sol et les entassent sur la remorque. Il ne fait pas chaud et une tasse de café ou un verre de vin chaud sont les bienvenus. A midi, surprise : l’épouse de Louis H. (la grand-mère d’Aurélien) reçoit tout le monde chez elle. Au menu : pizzas, vin rouge, vin blanc et autres. Buée sur les vitres et on ne voit pas le temps qu’il fait dehors !

Après-midi : Lorsque l’on quitte ce bon repas bien au chaud, grosse déception : il pleut, il neige, il vente ; et pas un peu ! On reprend néanmoins courageusement le travail : l’équipe bûcherons abat, ébranche et débite un autre énorme sapin à l’arrière du jardin, au bord de l’ancien chemin de terre vers Libut. L’équipe Corpo, avec Louis, le propriétaire, continue le chargement de la remorque ; puis dégage les branchages du dernier sapin au sol pour permettre son débitage. Mais la tempête de neige redouble d’intensité et a finalement raison de la combativité de tous : trempés et grelottants, nous décidons d’arrêter. Nous prenons congé de nos hôtes, il est aux environs de 15 h. 30, nous n’avons même pas goûté à la bonne soupe chaude que nous avait préparée la grand’mère d’Aurélien !

Camille ramène la remorque à demi chargée près de chez lui, une rue plus bas. Chacun rentre se sécher, se changer, certains se retrouvent chez Christine autour du vin chaud traditionnel. Dans trois jours, c’est le Nouvel An.

Photos et vin chaud : Christine.

Compte-rendu 2018/6

Compte-rendu 2018/5 : mercredi 27 décembre 2017

Personnel : Aurélien, Camille, Christine, Jean, Jean-Luc, Jérôme D., Louis, Marc D., Marc R., Mathieu, Michel, Rudy, Stéphane.

Charroi (après-midi) : tracteur de Jean-Luc, remorque de Yves P.

Matin : Pas de pluie. C’est le jour (Saint-Jean d’hiver) de la traditionnelle érection du mât central et de l’ossature du bûcher. Cette année, vu que le mât 2017 a résisté aux flammes et a gardé son érection, notre tâche se réduit à la pose du trépied et la plantation des mâtons et poussards. De plus, tous ces matériaux se trouvent déjà sur place, amenés il y 2 semaines. Le travail est donc terminé bien avant midi. Pause sur le site.

Après-midi : Avec la remorque à demi (mal) chargée chez René P, nous allons donc à la Maladrie prendre les branchages coupés la semaine passée. Mais la météo se gâte et, malgré notre courage légendaire, nous sommes bientôt « percés jusqu’aux os » et obligés (!) de faire une pause dans le garage de Stéphane, à côté. La pluie s’étant quelque peu calmée, nous reprenons stoïquement le travail : Christine et Mathieu arrangent la charrée, les autres tronçonnent et leur amènent les branches. Mais la pluie ayant repris et le soir commençant lui aussi à tomber, nous décidons d’arrêter. On accroche donc la corde pour tendre la charrée ; on est content, on va enfin pouvoir se sécher et se changer. Et ben non ! car, patatras, une partie du chargement décide de rester sur place et s’effondre brusquement, bloquant complètement la rue qui n’est déjà pas très large ! Dans l’aventure, Mathieu, resté en haut et accroché désespérément à l’échelle, parvient à ne pas glisser ; seule, une de ses godasses est partie avec le reste! et sa mobylette est sous les branchages. Résultat des courses : Nous sommes obligés, sous la pluie qui a repris, de dégager la rue, en redéposant les branches dans le jardin de Jean, d’où elles venaient. Quand l’opération se termine, il fait pratiquement noir.

Vin chaud, petites gouttes et c’est fini pour aujourd’hui ! La charrée (ce qu’il en reste) est reconduite à la forrière.

Vin chaud et photos : Christine.

Compte-rendu 2018/5

Compte-rendu 2018/4 : samedi 16 décembre 2017

Personnel : Aurélien, Camille, Christian B., Christine, Jean O., Louis, Marc D., Mathieu, Rudy,  

Charroi : tracteur de Jean-Luc, remorque amenée samedi passé par Jean-Benoît, remorque de Yves P. (Aische).

Matin : Chargement (sapin et autres) chez Christian B., (Pré St-Jean), sur remorque entamée la semaine passée, chez Jacques. Visite chez Jean O. (Maladrie) : quelques sapins à couper.  Pause de midi chez Christian.

Après-midi : Aurélien et Mathieu chez Jean O. ; les autres : transport des palettes de Saint-Germain (ferme Lorfèvre), une partie vers le site du bûcher, les autres chez Rudy qui en fera des planchers (par voiture-remorque). Acheminement (à pied), vers le site, des mâtons et poussards déposés au mur, samedi passé. Dépôt d’une remorque vide de Yves P. chez René P. (Blanchisserie). Retour Maladrie pour terminer le travail avec Aurélien et Mathieu. Je récupère là un sapin de Noël. Transport chez moi de bidons d’huile déposés chez Nicole N. (Siroperie).

On se retrouve chez Marc et Hélène (y compris Jean O.). Certains prolongent la pause à l’invitation d’Hélène et son délicieux « risoto » (c’est comme ça qu’on écrit ? ou « riz-z-auto » ?)

Météo : sec, quelques gouttes (de pluie et autres) en fin de matinée.

Vin chaud et photos : Christine.

Compte-rendu 2018/4

Compte-rendu 2018/3 : samedi 9 décembre 2017

Personnel : Aurélien, Bruno, Camille, Christine, Jacques, Jean-Benoît, Jean-Luc, Jérôme D., Jérôme H., Jonas, Louis, Marc D., Marc R., Mathieu, Michel, Rudy, Stéphane, Vincent.

Matériel : tracteur et remorque amenés par Jean-Benoît (d’Eghezée).

Matin et après-midi : On coupe, on élague, on charge des sapins chez Jacques. On récupère de quoi faire les mâtons, poussards et trépied que l’on amène près du site du bûcher ainsi que des buches que l’on amène chez Christine.  On oublie de prélever des montants pour l’échelle. La remorque chargée (mais pas trop) est amenée sur la forrière. Elle pourrait-être complétée samedi prochain chez Christian B., Pré Saint-Jean.

Pauses de midi et du soir : on prend un verre chez Jacques et Mirella (pardon : on vide le frigo de Vincent).

Remarque : A certains moments, les branches volant très bas et les cordes n’étant plus de première solidité, on déplore quelques chutes et petits bobos ! Un effort sur la sécurité ne serait pas superflu.

Météo : un peu frais mais sec.

Vin chaud : Christine ; photos : Christine et Jean-Luc.

Compte-rendu 2018/3

Compte-rendu 2018/2 : samedi 2 décembre 2017

Personnel : Aurélien, Camille, Christine, Jean-Benoît, Jérôme D., Louis, Marc D., Mathieu, Michel, Perrine, Rudy.

Matériel : tracteur de Jean-Luc, remorque de Marc (avec timon et chalettes !), remorque de Jacques B.

Matin : Meux, rue Alvaux : il ne s’agit pas de belles branches de sapin mais de branchages coupés depuis longtemps et d’une vieille échelle. A midi, on se réchauffe chez Yvonne : Pecket, vin chaud, album photos et souvenirs.

Après-midi : Saint-Germain, rue E. Montulet (anciennement ferme Lorfèvre) : deux tas de branches de sapins et autres, plus toute fraîches ; pause : houppe, houppe et puis s’en vont … Il reste des palettes à prendre. Les deux charrées sont garées chez Camille.

Météo : sec.

On se retrouve chez Marc : chips, pêchons (pîchons), vin chaud, …

Compte-rendu 2018/2

Compte-rendu 2018/1 : samedi 25 novembre 2017.

Ca y est, on s’y remet !

Pour cette première journée, nous avons à nettoyer la forrière de Jean-Luc, à l’arrière des
jardins du début de la rue de la Blanchisserie (anciennement rue de la Vallée). Cette forrière est en effet envahie de jeunes arbres et arbustes.

Matériel : tracteur et deux remorques de Jean-Luc (remorques qui étaient déjà en partie
chargées de l’hiver passé et de l’été dernier), tronçonneuses, corde, fourche, échelle, …

Le matin : Camille, Aurélien, Mathieu ; certains autres ont préféré se rendre à la distribution de plants et au petit déjeuner offert à l’Ecrin.

A midi : apéro vin chaud chez Christine.

Après-midi : Camille, Aurélien, Mathieu, Christine, Rudy, Michel, Stéphane, Marc R., Jean-
Luc, Louis. Arrêt, pose photos, pause vin chaud à la tombée de la nuit, c’est-à- dire vers 17h.30 ! (on se croirait au cercle polaire !).

Bon travail accompli ; les deux remorque sont garées sur la forrière, en bordure de la rue de la Blanchisserie.

Vin chaud : Christine. Photos : Christine et Jean-Luc.

Météo : de saison, avec un peu de pluie, quelques flocons l’après-midi.

Compte-rendu 2018/1

Compte-rendu 2017/11 : samedi 18 février 2017

Les remorques vides ont été évacuées du bûcher, hier, par Bruno, Mathieu et Louis. La benne, contenant de belles grandes branches de sapins, a été déchargée au sol, près du bûcher. La dernière remorque chargée a également été ramenée de la Blanchisserie mais laissée à l’extérieur de la prairie : son chargement servira si nécessaire.
Le sommet actuel du bûcher présentant une forme arrondie, « en ballon », il paraît utile d’y poser d’abord quatre segments formant un cadre de 3 mètres de côté autour du mât, reliés entre eux et au mât, avant de continuer à entasser.
Dans entre-temps, les flancs et le pied du bûcher ont été garnis.
On monte ensuite tout ce qu’il reste de bois au sommet, ce qui augmente encore la hauteur d’un bon mètre. Puis, on refait un cadre autour du mât et on y fixe, à l’avant, deux palettes formant ainsi la plateforme devant accueillir le « Blanc » pour y être fixé et brûlé.
Pendant ce temps-là, en bas, l’échelle est en train de se fabriquer : deux grands segments, les futurs montants de l’échelle, ont été disposés au sol, perpendiculairement au bûcher et une trentaine d’échelons découpés. Ils sont fixés aux deux montants par de grandes vis, préalablement imbibées de graisse.
Quand le tout est fait, le poids de l’ensemble est (très) conséquent. Pas question donc de redresser le tout comme on le ferait d’une vulgaire échelle !
Mathieu, qui a fixé la plateforme et est toujours en haut, parce que les échelles en alu sont trop courtes pour lui permettre de descendre, accroche au mât une poulie dont la gorge est assez large pour y passer une grosse corde. Celle-ci est attachée à la tête de l’échelle toujours au sol et l’autre bout descendu à l’arrière du bûcher. La manœuvre de redressement de l’échelle peut commencer !
Alors, d’un côté, la tête de l’échelle est soulevée et de l’autre, on tire, on tire ; la tête se soulève, … de plus en plus, … l’échelle prend une position oblique,… va bientôt s’appuyer au bûcher, …y est presque, … mais se penche de plus en plus vers la droite et … patatras ! bascule le long du flanc du bûcher entraînant dans sa chute Camille qui a tenté de s’interposer et se retrouve au sol, avec l’échelle, après un spectaculaire cumulet !
Plus de peur que de mal ; en tout cas pour Camille qui s’en tire avec quelques douleurs et une petite blessure au coude ; mais l’échelle, elle, en tombant, a pris une drôle de forme oblique, les échelons n’étant fixés chacun que par une vis dans chaque montant.
On la replace donc au sol dans sa position initiale ; On re-tronçonne le bout des pieds pour qu’ils soient à la même hauteur (bon sang, mais c’est bien sûr !) et on réajuste l’horizontalité des échelons tout en adjoignant deux traverses obliques entre les montants.
Et on recommence la manœuvre de redressement. D’un côté, on pousse, de l’autre on tire. Mais cette fois, on a, de plus, prévu une corde et un « tireur » de chaque côté de l’échelle pour la maintenir dans le droit chemin.
Et, cette fois, tout se passe bien : l’échelle vient se plaquer au bûcher et son sommet arrive pile poil sur la plateforme fixée au mât. Mathieu fixe le tout et … peut redescendre.
Il était temps, car le soir tombe. C’est à peine si on peut encore prendre quelques photos de l’exploit accompli.
Étaient présents ce jour (matin et/ou après-midi, par ordre alphabétique) : Antonin, Bruno, Camille, Christine, Jérôme, Jérôme D., Jonas, Louis, Marc, Mathias, Mathieu, Michel, Nathalie, Richard, Rudy.
Photos : Christine.

Compte-rendu 2017/11

Compte-rendu 2017/10 : samedi 11 février 2017

Une fois de plus, nous passons la journée au bûcher.

Il fait relativement beau mais quand même humide et pas très chaud ; on rallume donc notre fameux braséro ; encore beaucoup de fumée mais le contenu d’un verre à péquet d’essence 2T et ça va déjà beaucoup mieux.

Revenons au boulot. Il y a deux charrées et demie à décharger. Vu la hauteur du bûcher, on déploie 2 grandes échelles pour nous permettre de faire la chaîne. Tout se passe bien, toujours dans la bonne humeur, le bûcher se rétrécit quelque peu ; l’air de rien, on se rapproche du sommet du mât.

Lorsque les remorques sont vides, le soleil est couché depuis quelques minutes, il est environ 18 h.10 ; depuis le jour de l’érection du mât, on a gagné, le soir, 1 heure et 10 minutes de clarté !

Après le boulot, on se retrouve tous chez Rudy, devant un énorme cake au chocolat que nous ont préparé Maryline et Nathalie.

Etaient présents au travail (le matin et/ou l’après-midi, par ordre alphabétique) : Antonin, Bruno, Camille, Christine, Jean-Luc, Louis, Marc R., Mathieu, Richard, Rudy, Stéphane.

Photos : Christine, Jean-Luc.

Compte-rendu 2017/10

Rappel : Grand Feu 2017 le 4 mars.

Compte-rendu 2017/9 : samedi 4 et dimanche 5 février 2017

Nous passons courageusement notre journée au bûcher : quatre grosses charrées sont là qui nous attendent.

Nous clouons d’abord 6 perches sur les 6 mâtons, les prolongeant vers le haut,  de façon à ce que, du bûcher, les emplacements des mâtons, donc le périmètre du bûcher, soient repérables.

Puis, en deux équipes, nous attaquons le déchargement. Certaines remorques sont chargées depuis plusieurs semaines et ce n’est pas toujours facile d’en extraire les branchages entremêlés. Et le temps n’est pas très clément : neige puis pluie, pas très chaud, gants imbibés d’eau et de boue ;

Nous rallumons donc notre braséro improvisé (en fait, l’intérieur d’une machine à laver) ; mais avec grande difficulté car tout est gorgé d’eau et il faut bien tout le savoir-faire des chefs patronnés (ou scouts ?) et 2 bidons d’huile de friture pour le faire prendre !

Après plus de fumée que de feu, les gants ne sont toujours pas secs. Et s’il n’y avait pas eu d’autres petits remontants, je ne suis pas sûr que nous aurions repris le travail. Mais nous nous y  remettons et nous y revenons même l’après-midi. Le soir, il ne reste plus qu’une demi-charrée.

A midi et le soir, nous procédons, au chaud, chez Christine, à une séance d’essayage des cagoules et turluttes en prévision de notre participation, le lendemain, au Carnaval du Dragon à Emines.

Le lendemain donc, nous sommes nombreux à prendre la route, avec notre char et le tracteur de Jean-Luc, pour rejoindre là-bas, notre vieux copain Fashoom le Dragon et les valeureux Chevaliers qui l’ont apprivoisé.

Un peu étrange d’ailleurs ce qui s’est passé là-bas il y a très très très longtemps (ou il y a quelques années ?) : un méchant et terrible dragon cracheur de feu qui ruinait le pays et terrifiait les habitants s’est laissé attraper et est devenu très gentil : maintenant, il aide les Chevaliers à mettre le feu à leur bûcher en forme de tour car leurs archers sont trop maladroits pour y parvenir seuls.

Mais cela donne quand même un merveilleux carnaval, un cortège bigarré et tonitruant auquel prennent part plus de la moitié des habitants du village et de nombreux groupes venus de l’extérieur ; des jeux de lumières et de feux avec, en apothéose, un splendide feu d’artifice ; et bien sûr, tout se termine par le Grand Feu embrasé, comme on l’a dit, par les crachements incandescents de ce fabuleux Dragon.

Mais tout cela met-il réellement fin à l’hiver ? Pas sûr ! A mon avis, il faudra attendre pour cela le 4 mars prochain, à 20 heures.

Etaient présents au travail ce samedi 4 (matin et/ou après-midi, par ordre alphabétique) : Antonin, Aurélien, Camille, Cécile, Bruno, Christine, Jean-Benoît, Jonas, Louis, Mathieu, Richard, Rudy.

Photos : Christine, Jean-Luc.

Le dimanche 5, à Emines : en moins : Cécile, Jonas ; en plus : Marc D., Mathias.

Photos : Christine, Jean-Luc.

Compte-rendu 2017/9

Rappel : Grand Feu 2017 le 4 mars.